BIJOUX

 

L’histoire de Gas Bijoux est intimement liée à l’histoire d’une famille. Le premier chapitre s’est écrit à la fin des années 1960, avec pour toile de fond les magnifiques plages de Saint-Tropez qu’André Gas arpentait pour vendre ses premières créations. Ce jeune artiste marseillais a très tôt su trouver dans le bijou à la fois une inspiration et un mode d’expression.

Aujourd’hui, André Gas travaille avec ses deux enfants et le nom de ses créations est devenu celui d’une maison de réputation internationale dans la Fantaisie d’exception.

Des Beaux Arts à la création de bijoux il n’y avait qu’un pas à faire, sur une plage de Saint-Tropez, où André Gas décide de vendre ses premières pièces.

Ses mains ne demandent qu’à imaginer : il y a 45 ans, ce précurseur crée ses premiers bijoux porte-bonheur … Le succès est en route.

André Gas a su insuffler son énergie et sa passion à ses enfants qui l’ont rejoint dès la fin des années 90. Olivier Gas, en digne héritier de la tradition familiale, conjugue image et développement, donnant à l’entreprise une dimension internationale. Les boutiques partenaires sont choisies avec soin, pérennisant ainsi le caractère d’exception et de confidentialité qui font la personnalité de Gas bijoux.
Marie Gas en charge de la direction artistique, relève le dĂ©fi permanent d’allier nouveautĂ© et tradition. De la crĂ©ation des bijoux Ă  la mise en scène des boutiques, sans oublier les accessoires, Marie utilise les tendances comme des couleurs, redessinant chaque annĂ©e un paysage nouveau et pourtant familier. Elle est l’inspiratrice de pièces originales, imprimant sa vision intime et moderne, dĂ©licate et rĂ©solue.

Sous un soleil généreux, symbole de la marque, ces trois alchimistes associent leurs talents pour irradier notre quotidien de créations intemporelles.

 

 


 

JOAILLERIE

 

 

 


 

JOAILLERIE

En 2013, tout juste diplômée du Studio Berçot à Paris en stylisme de mode, la créatrice Sibylle Münster rejoint le bureau d’architecte de son père en Suisse. A ses côtés, plongée au cœur du processus créatif, elle s’initie au vocabulaire architectural et au design. Très vite, elle nourrit le désir de créer sa marque de joaillerie en imaginant des bijoux comme des miniatures architecturales. Sa marque éponyme est lancée début 2016. Ses bijoux mélangent formes graphiques et lignes épurées, or et gemmes. Ils sont fabriqués à la main en Italie, à Valenza – ville surnommée la cité de l’or, c’est ici que les plus grands joailliers font exécuter leurs pièces – par des artisans joailliers dont le savoir-faire, gage de qualité, se transmet de génération en génération. Toutes les pièces de la créatrice font l’objet d’un dessin technique et artistique qui préfigure le bijou en volume et en couleur, le « gouaché », selon les techniques et traditions de la joaillerie.

 

 

 


 

JOAILLERIE

 

 

 


 

JOAILLERIE

Depuis son plus jeune âge, Gigi est inspirée par la créativité de ses parents. Rythmé par le design et la mode, son quotidien l’encourage à créer de ses mains, à lancer sa marque Gigi Clozeau. Aujourd’hui installée à New York, elle partage son monde fait de passions et de bonheurs qu’elle exprime à travers ses bijoux réalisés dans le sud de la France, au sein des ateliers familiaux. Ses petites perles en résine colorée apposées contre des chaînes d’or rose, d’or blanc ou d’or jaune sont devenues de véritables must-have. Déclinées sur des bracelets, des bagues ou des colliers, vous ne résisterez pas à l’envie de les collectionner…

 

 


 

CHEMISES

CrĂ©Ă©e en 2017, Bourrienne Paris X rĂ©invente la chemise blanche, pièce incontournable de la garde-robe masculine, en s’inspirant de dĂ©tails de chemises anciennes. Moult petits ornements du passĂ©, rĂ©interprĂ©tĂ©s de façon moderne, donne Ă  ce mono-produit monochrome une allure Ă  la fois singulière et actuelle. Cols, plastrons, poignets, autant de dĂ©tails que la marque ressuscite. InfluencĂ©e par l’histoire de l’HĂ´tel de Bourrienne, joyau de l’époque Directoire actuellement en restauration, la marque s’inspire des personnages de l’époque – Bonaparte puis Victor Hugo, Chateaubriand… dĂ©battant dans ces salons en chemise blanche – pour proposer sa vision de cet indispensable du vestiaire masculin. La boutique situĂ©e au 58 rue d’Hauteville 75010 Paris est ouverte du lundi au samedi de 10h Ă  19h.

 

 

 


 

CHAUSSURES ET MAROQUINERIE

Au printemps 2002, Avril Gau crée sa marque éponyme, ses collections sont un mariage de classique et de contemporain qui séduit à la fois des femmes branchées et leurs filles. Elle convainc toutes celles qui ont envie de porter des chaussures stylées, de qualité et confortables.
Comme en sculpture, Avril joue avec les volumes tout en maitrisant la technique, ses clins d’œil sont doux et faits avec humour comme la trépointe pailletée sur les semelles crêpe. Elle aime ce type de mélange, sport et sophistiqué, les détails inattendus, les ambigüités. Les chaussures et les sacs sont fabriqués en Espagne, en France et au Portugal.

Avril souhaite que les clientes soient à l’aise, bien dans leurs chaussures et que leurs sacs soient fonctionnels. La qualité des matériaux est indispensable pour que ressorte le charme de ses modèles simples. Elle est attachée aux provenances et à la façon dont sont faits ses produits. Ou cela est-il fait et comment, dans quelles conditions ? Même chose pour les cuirs et matières, c’est un challenge difficile mais elle essaie de remonter aux sources de la fabrication.

 

 


OPTIQUES ET SOLAIRES

Née à Paris, Emmanuelle Khanh entre dans le monde de la mode à la fin des années 50 en tant que mannequin. Au début des années 60, elle se tourne vers le stylisme et collabore avec les marques montantes de l’époque – Cacharel ou Missoni. En 1969, elle lance sa marque éponyme de prêt-à-porter féminin. Convaincue que la mode doit dépasser les frontières des salons parisiens de la Haute Couture, Emmanuelle Khanh veut libérer les formes et les matières et faire descendre la mode dans la rue. En 1972, Emmanuelle Khanh lance une collection de lunettes. Pour cela, elle s’associe aux meilleurs ateliers de fabrication d’Oyonnax, dans le Jura, et imagine une gamme de montures marquées, volumineuses, aux lignes franches, immédiatement iconiques. Avec Emmanuelle Khanh, les lunettes deviennent un accessoire de mode à part entière, la signature d’un style audacieux, à la fois excentrique et élégant.
Madame Khanh décède à Paris en 2017. Après avoir révolutionné la mode féminine et le monde du prêt-à-porter, elle lègue aux générations futures bien plus qu’un style, mais un état d’esprit militant et audacieux et la volonté de concilier l’élégance et la force des femmes.
Au printemps, la première collection Studio de lunettes entièrement réalisées à la main au Japon est présentée. Née d’un désir de travailler de nouvelles matières et de nouvelles formes, cette ligne étudie les contrastes entre les matières et les jeux de lumière : les structures fines en titane sont associées à des volumes sculptés dans l’acétate. Au fil des saisons, ce nouveau visage devient partie intégrante de l’histoire d’EMMANUELLE KHANH PARIS.