MODE  ET ACCESSOIRES

 

 

 


JOAILLERIE

 

 

 

 

 

JOAILLERIE

Après un cursus d’histoire de l’art et une longue expérience en galerie d’art contemporain (Marian Goodman Gallery, Galerie Perrotin), Adeline Cacheux s’oriente vers la création de bijoux. Initiée à l’art du métal auprès de l’école Boulle, elle présente sa première collection en 2007. C’est dans son Atelier situé au coeur du quartier historique et parisien du Marais qu’Adeline Cacheux dessine et créee, depuis maintenant 5 ans, des lignes de bijoux en métaux précieux tels que l’argent massif ou le vermeil.

Son travail joue sur les notions d’élégance, de raffinement, de détachement et d’esthétisme non conformiste. La créatrice s’inspire de son univers quotidien, de son intérêt pour l’art contemporain, pour le design, pour la musique. L’esprit AC : allier au style net et brut de la chaîne, des détails travaillés mais joliment négligés, de conjuguer un esprit rock à un style chic et intemporel.

Il résulte de ce style une étonnante simplicité sophistiquée, un parfait équilibre de sensualité et de rigueur, un subtil mélange des genres.

La crĂ©atrice poinçonne sa collection de bagues, bracelets, manchette, ras du cou et sautoirs XXL… dont la rĂ©alisation est 100% artisanale : chaque petite imperfection dans la fabrication rend ces pièces uniques dans leur genre. Une sensibilitĂ© unique et un luxe silencieux emprunt de cultures et d’artisanat vite remarquĂ©s par des maisons prestigieuses qui lui confieront la conception de leur lignes de bijoux.

Nourrie par ses collaborations et par ses collections personnelles, Adeline Cacheux explore le potentiel des formes et du mélange de matières.

Bracelet collection P/E 2015                               Portrait d’Adeline Cacheux

 

JOAILLERIE

Collier Paris de Janeiro

AimĂ©e.Aimer est une maison de joaillerie parisienne. C’est un esprit chic, colorĂ© et fĂ©minin, un luxe joyeux Ă  porter tous les jours. Les rencontres multiples forment l’histoire de cette marque. Quand traditionnellement la culture française s’embellit d’apports d’influences Ă©trangères, AIMEE.AIMER reprend cette tradition et part Ă  la rencontre d’autres merveilleuses cultures pour enrichir son esprit parisien. Les inspirations se croisent et s’agrègent : la sophistication et l’élĂ©gance parisienne, les cultures et les rites d’AmĂ©rique du Sud ou d’ailleurs, la beautĂ© de la nature et de ses couleurs, les voyages rĂ©els ou imaginaires, les sentiments aussi.
le travail de création d’Aimée.Aimer reflète une créativité et une exigence où le luxe des moindres détails est réfléchi : le choix des pierres, bien sûr, et le souhait de toujours mettre en valeur l’harmonie de leurs couleurs avec la beauté de l’or, mais aussi les jeux de poli et de satiné, le mouvement fluide des formes organiques ou encore la manière de porter le bijou.
L’histoire d’AimĂ©e.Aimer c’est aussi un travail avec des ateliers ayant un parfait savoir-faire. La relation avec les ateliers et avec les personnes qui donnent vie aux bijoux est essentielle. Et comme souvent chez AimĂ©e.Aimer, tout a une histoire. Quelle est l’histoire du nom ? Celle-ci est simple : aimer et ĂŞtre aimĂ©, les moteurs essentiels de la vie, d’oĂą ce choix, tout simplement.


JOAILLERIE

Une ecole de stylisme, plusieurs maisons de couture, une carriere dans l’evenementiel, une passion pour la mode et les bijoux, un sens inne des jolies choses et une idee.

Un clin d’oeil a son papa (Paulin), Anne-Sophie Baillet se lance et cree sa marque en decembre 2014. Plusieurs annees d’entreprenariat dans la mode et le cinema, une sensibilite particuliere pour le design, un amour pour l’artisanat et l’objet rare, Matthias Lavaux rejoint tres vite l’aventure Atelier Paulin. 15 ans d’amitie, une association qui resonne comme une evidence avec une envie commune d’exprimer des emotions au travers de bijoux a message tout en developpent un savoir-faire unique. Deux amis, deux univers, qui associent leurs competences pour ne faire qu’un : Atelier Paulin.


 

CHAUSSURES ET MAROQUINERIE

Au printemps 2002, Avril Gau crée sa marque éponyme, ses collections sont un mariage de classique et de contemporain qui séduit à la fois des femmes branchées et leurs filles. Elle convainc toutes celles qui ont envie de porter des chaussures stylées, de qualité et confortables.
Comme en sculpture, Avril joue avec les volumes tout en maitrisant la technique, ses clins d’œil sont doux et faits avec humour comme la trépointe pailletée sur les semelles crêpe. Elle aime ce type de mélange, sport et sophistiqué, les détails inattendus, les ambigüités. Les chaussures et les sacs sont fabriqués en Espagne, en France et au Portugal.

Avril souhaite que les clientes soient à l’aise, bien dans leurs chaussures et que leurs sacs soient fonctionnels. La qualité des matériaux est indispensable pour que ressorte le charme de ses modèles simples. Elle est attachée aux provenances et à la façon dont sont faits ses produits. Ou cela est-il fait et comment, dans quelles conditions ? Même chose pour les cuirs et matières, c’est un challenge difficile mais elle essaie de remonter aux sources de la fabrication.

 

 


 

CHEMISES

CrĂ©Ă©e en 2017, Bourrienne Paris X rĂ©invente la chemise blanche, pièce incontournable de la garde-robe masculine, en s’inspirant de dĂ©tails de chemises anciennes. Moult petits ornements du passĂ©, rĂ©interprĂ©tĂ©s de façon moderne, donne Ă  ce mono-produit monochrome une allure Ă  la fois singulière et actuelle. Cols, plastrons, poignets, autant de dĂ©tails que la marque ressuscite. InfluencĂ©e par l’histoire de l’HĂ´tel de Bourrienne, joyau de l’époque Directoire actuellement en restauration, la marque s’inspire des personnages de l’époque – Bonaparte puis Victor Hugo, Chateaubriand… dĂ©battant dans ces salons en chemise blanche – pour proposer sa vision de cet indispensable du vestiaire masculin. La boutique situĂ©e au 58 rue d’Hauteville 75010 Paris est ouverte du lundi au samedi de 10h Ă  19h.

 

 

 



Joaillerie


Boucles d’oreille Cible

D’ORIGINE VIETNAMIENNE ET BRETONNE, JEAN DINH VAN VOULAIT ETRE MARIN… HEUREUSEMENT POUR LES FEMMES, IL DECIDE, SOUS L’INFLUENCE DE SON PERE, ARTISAN LAQUEUR, DE CREER DES BIJOUX. IL DECOUVRE LE METIER D’ARTISAN JOAILLIER CHEZ CARTIER, ET ENTAME UNE HISTOIRE D’AMOUR AVEC LE METAL…

ANTICONFORMISTE, IL OUVRE SON PROPRE ATELIER AU MILIEU DES SIXTIES. IL S’INTERESSE A SON EPOQUE, A TOUT CE QUI EST NOUVEAU : AU PRET-A-PORTER DE PACO RABANNE ET PIERRE CARDIN, AUX MEUBLES DE KNOLL, A LA PUBLICITE DE MARCEL BLEUSTEIN-BLANCHET. IL ASPIRE A PLUS DE MODERNITE ET SOUHAITE SORTIR LE BIJOU DES CONTRAINTES DE LA PRECIOSITE. SON OBJECTIF ? FAIRE DESCENDRE LE BIJOU DANS LA RUE. IL VEUT ROMPRE AVEC LE STYLE CONVENU DE LA JOAILLERIE ET MARQUER SON EPOQUE AVEC DES FORMES NOUVELLES. IL CREE DES BIJOUX A PORTER TOUS LES JOURS PAR DES FEMMES EN PLEINE EMANCIPATION.

IL S’AFFRANCHIT DE LA DEMARCHE CREATIVE TRADITIONNELLE, IL NE DESSINE AUCUN BIJOU. RIEN N’EST PREMEDITE, RIEN N’EST INTELLECTUALISE : TOUT EST SPONTANE. AINSI NAISSENT LE CELEBRE PI CHINOIS, LE PENDENTIF LAME DE RASOIR OU LE BRACELET MENOTTES DINH VAN. EN QUELQUES ANNEES, JEAN DINH VAN A OUVERT LE MONDE DU BIJOU A TOUS : AUX FEMMES, A CELLES QUI NE PORTAIENT PAS DE BIJOUX, AUX HOMMES ET AUX ENFANTS.

Bagues Spirale – Collection 2014/2015



OPTIQUES ET SOLAIRES

Née à Paris, Emmanuelle Khanh entre dans le monde de la mode à la fin des années 50 en tant que mannequin. Au début des années 60, elle se tourne vers le stylisme et collabore avec les marques montantes de l’époque – Cacharel ou Missoni. En 1969, elle lance sa marque éponyme de prêt-à-porter féminin. Convaincue que la mode doit dépasser les frontières des salons parisiens de la Haute Couture, Emmanuelle Khanh veut libérer les formes et les matières et faire descendre la mode dans la rue. En 1972, Emmanuelle Khanh lance une collection de lunettes. Pour cela, elle s’associe aux meilleurs ateliers de fabrication d’Oyonnax, dans le Jura, et imagine une gamme de montures marquées, volumineuses, aux lignes franches, immédiatement iconiques. Avec Emmanuelle Khanh, les lunettes deviennent un accessoire de mode à part entière, la signature d’un style audacieux, à la fois excentrique et élégant.
Madame Khanh décède à Paris en 2017. Après avoir révolutionné la mode féminine et le monde du prêt-à-porter, elle lègue aux générations futures bien plus qu’un style, mais un état d’esprit militant et audacieux et la volonté de concilier l’élégance et la force des femmes.
Au printemps, la première collection Studio de lunettes entièrement réalisées à la main au Japon est présentée. Née d’un désir de travailler de nouvelles matières et de nouvelles formes, cette ligne étudie les contrastes entre les matières et les jeux de lumière : les structures fines en titane sont associées à des volumes sculptés dans l’acétate. Au fil des saisons, ce nouveau visage devient partie intégrante de l’histoire d’EMMANUELLE KHANH PARIS.


 

BIJOUX

 

L’histoire de Gas Bijoux est intimement liée à l’histoire d’une famille. Le premier chapitre s’est écrit à la fin des années 1960, avec pour toile de fond les magnifiques plages de Saint-Tropez qu’André Gas arpentait pour vendre ses premières créations. Ce jeune artiste marseillais a très tôt su trouver dans le bijou à la fois une inspiration et un mode d’expression.

Aujourd’hui, André Gas travaille avec ses deux enfants et le nom de ses créations est devenu celui d’une maison de réputation internationale dans la Fantaisie d’exception.

Des Beaux Arts à la création de bijoux il n’y avait qu’un pas à faire, sur une plage de Saint-Tropez, où André Gas décide de vendre ses premières pièces.

Ses mains ne demandent qu’à imaginer : il y a 45 ans, ce précurseur crée ses premiers bijoux porte-bonheur … Le succès est en route.

André Gas a su insuffler son énergie et sa passion à ses enfants qui l’ont rejoint dès la fin des années 90. Olivier Gas, en digne héritier de la tradition familiale, conjugue image et développement, donnant à l’entreprise une dimension internationale. Les boutiques partenaires sont choisies avec soin, pérennisant ainsi le caractère d’exception et de confidentialité qui font la personnalité de Gas bijoux.
Marie Gas en charge de la direction artistique, relève le dĂ©fi permanent d’allier nouveautĂ© et tradition. De la crĂ©ation des bijoux Ă  la mise en scène des boutiques, sans oublier les accessoires, Marie utilise les tendances comme des couleurs, redessinant chaque annĂ©e un paysage nouveau et pourtant familier. Elle est l’inspiratrice de pièces originales, imprimant sa vision intime et moderne, dĂ©licate et rĂ©solue.

Sous un soleil généreux, symbole de la marque, ces trois alchimistes associent leurs talents pour irradier notre quotidien de créations intemporelles.

 

 


 

JOAILLERIE

Depuis son plus jeune âge, Gigi est inspirée par la créativité de ses parents. Rythmé par le design et la mode, son quotidien l’encourage à créer de ses mains, à lancer sa marque Gigi Clozeau. Aujourd’hui installée à New York, elle partage son monde fait de passions et de bonheurs qu’elle exprime à travers ses bijoux réalisés dans le sud de la France, au sein des ateliers familiaux. Ses petites perles en résine colorée apposées contre des chaînes d’or rose, d’or blanc ou d’or jaune sont devenues de véritables must-have. Déclinées sur des bracelets, des bagues ou des colliers, vous ne résisterez pas à l’envie de les collectionner…

 

 

 

JOAILLERIE

RachetĂ©e en 2012 par le groupe Galeries Lafayette, la marque GuĂ©rin Joaillerie amorce aujourd’hui un nouveau virage.
Au savoir-faire et Ă  l’accessibilitĂ©, les deux valeurs fondamentales de la marque, s’ajoute dĂ©sormais la modernitĂ© insufflĂ©e par des collections ancrĂ©es dans l’air du temps.
Pour les fĂŞtes de fin d’annĂ©e, la marque fait appel au talentueux crĂ©ateur de mode Alexis Mabille pour une collection capsule de 12 pièces dĂ©clinĂ©es en or gris et or rose, serti de diamants.
« Nous associer à un créateur de mode nous est apparu très légitime pour instiller une nouvelle énergie dans les collections » confie Ilanite Attia, Directrice Générale.
Alexis Mabille a été un choix évident car il allie un sens aigu de la mode à une parfaite connaissance du bijou de par son parcours au sein de Maison comme Yves Saint Laurent et Christian Dior.

Broche Mon Ruban

 


 

JOAILLERIE

 

 

 

 

JOAILLERIE

Parisiennes toutes les deux, Charlotte Heymann et Céline Alimi aiment à la fois les pierres précieuses, les couleurs et la mode. La place Vendôme leur a tout appris. Leur passage chez Cartier, Chopard et Boucheron leur a transmis une fascination sans limite pour les gemmes. Il les a dotées d’un sens abouti de la Haute Joaillerie, qu’elles ont patiemment acquis auprès des maîtres joailliers les plus réputés. Cette inestimable expérience a déclenché en elles une envie : inventer ensemble une autre façon de porter la joaillerie, avec simplicité, spontanéité, avec élan et gaité, et la dédier à toutes celles qui, comme elles, rêvent d’en porter tous les jours.

C’est de ce rêve que naît Lovingstone.

Car aujourd’hui, ces deux expertes créent leur marque. Comme un défi, comme une promesse de passion partagée. Le nom qu’elles ont choisi traduit leur amour pour les pierres, mais aussi leur sens de l’humour. Il montre leur volonté de fonder une maison qui s’appuie sur le savoir faire et les techniques joaillières les plus traditionnelles, tout en privilégiant le charme, l’attrait, l’attirance, l’ironie, dans un tourbillon acidulé de fantaisie. Il renseigne sur leur esprit, situe leur origine et définit leur ambition.


 

JOAILLERIE

En 2013, tout juste diplômée du Studio Berçot à Paris en stylisme de mode, la créatrice Sibylle Münster rejoint le bureau d’architecte de son père en Suisse. A ses côtés, plongée au cœur du processus créatif, elle s’initie au vocabulaire architectural et au design. Très vite, elle nourrit le désir de créer sa marque de joaillerie en imaginant des bijoux comme des miniatures architecturales. Sa marque éponyme est lancée début 2016. Ses bijoux mélangent formes graphiques et lignes épurées, or et gemmes. Ils sont fabriqués à la main en Italie, à Valenza – ville surnommée la cité de l’or, c’est ici que les plus grands joailliers font exécuter leurs pièces – par des artisans joailliers dont le savoir-faire, gage de qualité, se transmet de génération en génération. Toutes les pièces de la créatrice font l’objet d’un dessin technique et artistique qui préfigure le bijou en volume et en couleur, le « gouaché », selon les techniques et traditions de la joaillerie.

 

 

 


 

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